F.A.Q.
Foire Aux Questions




















Questions Fréquemment Posées


1) Qu’est-ce qu’un chiropraticien Palmérien® ?
2) Qu’est-ce que la Chiropratique Palmérienne® ?
3) Quelle est la position socio-sanitaire des chiropraticiens dans le monde ?
4) Comment se font les études de Chiropratique ?
5) Quelle différence y a-t-il entre un chiropraticien et un ostéopathe, un étiopathe ou encore un vertébrothérapeute, un ostéothérapeute, un chirothérapeute ?
6) Quelle différence existe-t-il entre un kinésithérapeute et un chiropraticien ?
7) Pourquoi existe-t-il différents noms comme la chiropraxie, la chiropractie, la chiropractic, la chiropratique, la chiropratique Palmérienne® et d'autre part les chiropractors, les chiropracteurs, les chiropraticiens ? Quelle est la bonne dénomination ?
8) Chiropratique et Ostéopathie sont-elles identiques ?
9) Ressent-on des réactions après la première séance de soins chiropratiques ?
10) Combien faut-il de séances chez un chiropraticien ?
11) Peut-on consulter un chiropraticien à titre préventif ?
12) Les soins des chiropraticiens sont-ils remboursés par la Sécurité Sociale ?
13) Les radiographies demandées par un chiropraticien sont-elles remboursées ?
14) L’Ordre des médecins reconnaît-il les chiropraticiens ?
15) La Chiropratique soigne-t-elle telle ou telle maladie ?
16) Le chiropraticien soigne-t-il le mal de dos, les sciatiques, les lumbagos, les maux de tête, les torticolis, etc ?
17) Pourquoi ne peut-on trouver les chiropraticiens dans l’annuaire téléphonique ?
18) Pourquoi les médecins ne nous envoient pas chez les chiropraticiens quand c’est nécessaire ?
19) Peut-on amener des enfants ou des personnes âgées en consultation chez les chiropraticiens ?
20) « Chiropratique Palmérienne® » est-il un terme désignant la Chiropratique telle qu’elle était pratiquée à l’époque de son fondateur ?
21) Quelle est la différence entre un ajustement et une manipulation vertébrale ?


1) Qu’est-ce qu’un chiropraticien Palmérien® ?
C’est un praticien de santé possédant un doctorat en Chiropratique, après des études dans une faculté de Chiropratique, et qui exerce l'authentique Chiropratique de PALMER (le fondateur de l’art) dans tous ses aspects modernes. Le titre de «Doctor of Chiropractic» est la dénomination internationale du diplôme de chiropraticien. Ce praticien respecte des normes de sécurité rigoureuses (Protocole de soins, édition LABCOC) et offre de surcroît des garanties concrètes à ses patients sur la qualité des soins suivant une déontologie professionnelle (Code de déontologie, Ed. LABCOC). Pour être chiropraticien Palmérien®, un chiropraticien doit être membre du Collège des Chiropraticiens Palmériens® de France (CCPF).


2) Qu’est-ce que la Chiropratique Palmérienne® ?
C’est la Chiropratique authentique que PALMER a fondée en tant que concept de soin de santé global à objectif spécifique destiné à réguler la fonction neurale et la fonction biomécanique du corps humain afin de stimuler la vitalité.
Ces deux fonctions sont imbriquées, donc interdépendantes et interactives, dans la colonne vertébrale et le squelette. L’ensemble de cette structure représente ce que les chiropraticiens ont dénommé le neurosquelette®.
Il y a la Chiropratique Palmérienne® comme il y a la Géométrie Euclidienne ou Einsteinienne, ou encore la Psychanalyse Freudienne, Junguienne, etc. Chiropratique Palmérienne® et chiropraticien Palmérien® sont des termes protégés sur le plan international.
Cette dénomination protégée a été élaborée pour éviter la confusion des patients. En effet, en France, des médecins ayant appris quelques manipulations de vertébrothérapie ou ostéothérapie sont toujours autorisés par le Code de la Santé Publique et la loi à se faire appeler « chiropracteurs » sans avoir jamais mis les pieds dans une faculté de chiropratique.


3) Quelle est la position socio-sanitaire des chiropraticiens dans le monde ?
Les chiropraticiens forment une profession de santé indépendante dans le corps sanitaire. Cette profession est la troisième profession de santé dans le monde, la seconde sur tout le continent nord-américain. La Chiropratique a un taux d’expansion très important dans le monde qui en fait un véritable phénomène parmi les professions de santé.
La Chiropratique est reconnue officiellement par l’Organisation Mondiale de la Santé ; elle est d’ailleurs la seule profession de santé naturelle dans ce cas. Des chiropraticiens siègent au Conseil de l’OMS.
La Chiropratique est aussi reconnue par le Comité International Olympique ; elle est également la seule profession de santé naturelle dans ce cas.
Des chiropraticiens sont également présents dans les services hospitaliers de certains pays modernes. Ils sont également introduits dans le service de santé des armées de ces pays.
La Chiropratique possède ses propres centres et fondations de recherche scientifique de dimension internationale et alimentés en partie par des fonds publics.


4) Comment se font les études de Chiropratique ?
Les études de Chiropratique sont similaires aux études de Médecine et les diplômes sont de même valeur académique. Il s’agit donc pour la Chiropratique d’un cursus d’études universitaires de cycle long, à contrôle constant, basées sur une norme officielle communément adoptée sur le plan international. Ces études se font en faculté de Chiropratique exclusivement ; facultés spécifiques mais similaires aux facultés de Médecine. Il n’y a pas d’autre mode d’enseignement de l’authentique Chiropratique.


5) Quelle différence y a-t-il entre un chiropraticien et un ostéopathe, un étiopathe ou encore un vertébrothérapeute, un ostéothérapeute, un chirothérapeute ?
En résumé, précisons que la différence réside essentiellement dans l’approche de la santé, la méthode de soins et le niveau d’étude ou de formation du praticien.
Selon la nouvelle loi, les ostéopathes (ou étiopathes) sont désormais formés en écoles privées agréées selon différents cursus. Pour les bacheliers, le cursus est de 2660 heures soit Bac + 3 afin d'obtenir ce nouveau diplôme d'auxiliaire médical. Pour les médecins et les autres auxiliaires médicaux, la formation à l'ostéopathie ne sera que de 1225 heures. Toutefois, seuls les médecins ont droit de faire un diagnostic. Aucun cours de diagnostic ni de radiologie n'est donc prévu dans les cursus pour bacheliers et auxiliaires médicaux.
Les vertébrothérapeutes, ostéothérapeutes, chirothérapeutes sont exclusivement des médecins formés, également par stages, à la manipulation vertébrale.

Toutefois, sur le plan socio-sanitaire et dans le monde entier, la profession de chiropraticien prédomine très largement, pour ne pas dire exclusivement.
Il en est ainsi parce que les chiropraticiens forment une profession de santé internationale spécifique, à part entière, qui est la troisième du monde. Ils exercent un art de soigner manuel non-manipulatif enseigné en faculté, à l’instar de la Médecine ou de la Chirurgie-dentaire.
Par ailleurs, si le chiropraticien Palmérien exerce un art manuel non-manipulatif (l’ajustement neurovertébral), son art est très différent de la manipulation vertébrale aussi bien du point de vue de la technique, de l’esprit que de la finalité thérapeutique.
Cela dit, en France les ostéopathes sont plus nombreux que les chiropraticiens eut égard aux anciennes formations très rapides qui ont été dispensées jusqu'en 2007. Il existe toutefois une belle confusion diffusée par la plupart des médias quant à leur service sanitaire respectif. Cette confusion, due à l’ignorance, réside dans le fait que les médias assimilent les chiropraticiens aux autres manipulateurs vertébraux de diverses étiquettes et mettent tout le monde dans le même sac par facilité ou par esprit simpliste...

Il est cependant essentiel, pour conclure cette question, de se demander si en formant en quelques week-ends un infirmier, un kiné ou un médecin aux rudiments d’un art dentaire simplifié, on peut en faire un praticien de même niveau professionnel qu’un dentiste formé en faculté à son art spécifique...


6) Quelle différence existe-t-il entre un kinésithérapeute et un chiropraticien ?
Tout les différencie et les sépare : les études, la finalité de leur travail, leur statut.
Le kinésithérapeute est officiellement un auxiliaire médical travaillant donc sous ordonnance d’un médecin, comme l’infirmier, le podologue, l’ergothérapeute, etc. Il est seulement formé pour faire de la rééducation corporelle.
Le chiropraticien est à placer dans la catégorie des paramédicaux comme le dentiste et la sage-femme. Ceux-ci sont indépendants dans leur exercice, donc ne dépendent pas de l’ordonnance d’un médecin.
Les chiropraticiens ont un tel statut indépendant dans les pays où ils sont reconnus officiellement. Ils forment une grande profession à part entière, à l’instar des dentistes, et sont chargés de maintenir un bon équilibre de santé neurale chez les patients.


7) Pourquoi existe-t-il différents noms comme la chiropraxie, la chiropractie, la chiropractic, la chiropratique, la chiropratique Palmérienne et d'autre part les chiropractors, les chiropracteurs, les chiropraticiens ?
Quelle est la bonne dénomination ? La chiropraxie (= chiropractie) est une tromperie d’appellation désignant simplement une méthode de soins par manipulations vertébrales, appliquée par des médecins français, et pouvant tromper le patient sur le type de soins et sa finalité. Ce stratagème dialectique consiste à faire croire au public qu’un médecin-chiropracteur remplace avantageusement un chiropraticien Palmérien en exerçant la chiropraxie ou chiropractie, chiropractique, etc. sans l'avoir même apprise.
Cette méthode falsifiée n’a donc absolument rien à voir avec la Chiropratique Palmérienne® qui est une appellation propre et protégée désignant la véritable et authentique Chiropratique de PALMER (son fondateur).
Le terme “chiropraticien” est la traduction exacte et correcte, en bon français, du terme anglais “chiropractor”, à savoir “praticien des mains”.
Le terme “chiropracteur” est d’ailleurs un barbarisme linguistique : on ne dit pas “un practeur de santé”.
Le terme “chiropraticien” est le seul terme utilisé dans les pays francophones (Québec, Suisse, Belgique), pays où cette profession est également officiellement reconnue.


8) Chiropratique et Ostéopathie sont-elles identiques ?
A l’origine, l’Ostéopathie fut fondée en 1875 par A.T. Still, le fils d'un pasteur qui avait appris à soigner sur les champs de bataille de la guerre de sécession. Ce respectable praticien pensait que les maladies étaient dues à une mauvaise circulation des humeurs et fluides du corps (sang et lymphe). Il inventa donc une technique manipulative pour soigner les malades avec un succès reconnu.

En 1895, D.D. Palmer, un magnétiseur réputé, déposa officiellement les fondements de la Chiropratique sur son expérience clinique. L’art fut ensuite développé par son fils, un érudit, qui lui donna rapidement ses lettres de noblesse en travaillant son concept et ses fondements scientifiques. Les Palmer pensaient que les troubles de santé, le mal-être, étaient dus à une mauvaise circulation de l’influx nerveux, une mauvaise synchronisation de la fonction des vertèbres avec le systèmes nerveux/cerveau conduisant à un épuisement de la vitalité ; cet état finissant par devenir une porte ouverte aux maladies.
Mais D.D. & B.J. Palmer développèrent cependant une technique de soins inédite et très spécifique qu’il nommèrent donc « ajustement® » pour être complètement dissociée (parce que différente) de la manipulation vertébrale. L’art chiropratique est différent de l’art ostéopathique tout comme l'art d’un électronicien diffère de celui d’un mécanicien hydraulique. Toutefois, la Chiropratique offre l'avantage, par ses différentes techniques d'ajustement, d'influer sur toutes les dimensions de l'être (corporelle, émotionelle, intellectuelle et spirituelle) apportant ainsi un bien-être complet.
De nos jours, il s’avère que la Chiropratique, ayant toujours su fonder scientifiquement ses concepts, est devenue plus importante au niveau international que l’Ostéopathie pour avoir tout de suite démontré que la neurologie prédominait en tant que clé de la santé, ce qui est maintenant un constat incontournable.
Par ailleurs, sa fiabilité a fait sa réputation aussi bien auprès des patients qu’auprès des assurances santé et du corps médical.
En ce début du troisième millénaire, la Chiropratique domine largement le monde de la santé dans le domaine des soins manuels grâce à son organisation très structurée et son enseignement rigoureux bien agencé qui assure et garantie une formation très sérieuse des chiropraticiens ; ce qui est un point essentiel.


9) Ressent-on des réactions après la première séance de soins chiropratiques ?
Le chiropraticien, lors des soins, incite et amène votre organisme à retrouver un mode de fonctionnement normal. En général, un patient consulte parce que son fonctionnement organique a fortement dérivé pour finalement arriver aux souffrances qui motivent la consultation. Or ses souffrances ont finalement éclos un peu comme après un processus d’incubation pour une maladie infectieuse.
Il est normal que des soins naturels travaillant sur la cause profonde, à l’origine de vos troubles, poussent votre organisme à corriger sa dérive pour fonctionner sur un mode nouveau, tout en éliminant le problème à sa source. Cependant, ce changement positif peut être très momentanément inconfortable. Sachez que les meilleurs soins d’homéopathie et d’acupuncture produisent également un tel processus (crise curative) de recouvrement.
Après la première séance, on peut ressentir des petites courbatures comme si on avait repris un sport après de longues années d’inactivité car certaines fonctions articulaires et neurales sclérosées reprennent une activité normale ; le corps élimine également des toxines stockées.
Les problèmes de santé qui amènent les patients à consulter un chiropraticien sont souvent profondément implantés depuis des années avant d’éclore et créer des douleurs. Cependant, les patients ont rarement conscience de cette réalité biologique. Soigner la cause profonde de ces perturbations nécessite des soins complexes et précis qui chamboulent tout un équilibre morbide pour reconstruire un nouvel équilibre bénéfique et sain.
En masquant la douleur par des artifices superficiels de confort (médicaments anti-douleurs et anti-inflammatoires) on obtient un soulagement immédiat (parfois) mais très éphémère et complètement illusoire. Ces médicaments laissent les problèmes s’approfondir insidieusement et beaucoup de gens connaissent cette réalité par expérience.
Par contre, si l’on soigne la cause profonde des perturbations, on obtient un soulagement plus progressif mais bien plus stable et bénéfique à long terme. Si les soins de fond n’arrêtent pas toujours la douleur comme on éteint la lumière, ils ne mentent pas sur le résultat.
Les bons vieux et véritables soins de santé demandent forcément du temps car tout processus naturel prend du temps. Il faut aussi du temps à un organisme pour rééquilibrer ses mécanismes profonds. C’est logique.


10) Combien faut-il de séances chez un chiropraticien ?
Il est un fait que beaucoup de personnes, en France, viennent encore consulter les chiropraticiens en tout dernier recours, c’est à dire lorsque les troubles sont bien ancrés, bien développés. De plus, le patient qui se présente ainsi chez le chiropraticien est généralement bien enlisé dans un mauvais état assez souvent compliqué par divers autres soins inappropriés.
Compte tenu de la contrainte due à une attente désespérée des patients, nous avons généralement observé qu’une dizaine de séances sont nécessaires.
Le fait d’être bien soigné et stabilisé en moins de 8 séances démontre que l’on a été soigné par un bon chiropraticien, et moins de 5 séances cela démontre que l’on a eu affaire à un excellent praticien. Ce n’est pas pour autant qu’il faut toujours demander le miracle car en matière de santé, “comme on fait son lit, on se couche”.
C’est après que l’on mesure le chemin parcouru car s’il a fallu des années pour arriver à l’état qui nous a fait consulter, il a heureusement suffit souvent de quelques semaines pour en sortir. Généralement, le ratio est de 1/5, c'est-à-dire que pour 5 mois de souffrance, on guérit en 1 mois, cinq ans de souffrance, on guérit en 1 an, etc. Il faut donc honnêtement considérer la situation réelle et la vitesse de guérison pour remercier le pouvoir de récupération inhérent à notre organisme.
Cela dit, en cas d’impossibilité, un bon chiropraticien vous avisera très rapidement qu’il ne peut rien pour vous si vous avez déjà dépassé le point de non retour.


11) Peut-on consulter un chiropraticien à titre préventif ?
Si un patient consulte sans douleurs ni désordres particuliers mais juste pour être mis à niveau normal sur le plan neurovertébral, les soins initiaux peuvent être rapides. Ensuite, il faut savoir qu’une colonne étant utilisée chaque jour, parfois sans ménagement, il est très utile de consulter son chiropraticien entre 2 à 4 fois par an pour prévenir toute dérive fonctionnelle du rachis. Comme pour les dents que l’on brosse systématiquement matin et soir plutôt que le faire seulement quand on les estime sales, la colonne vertébrale doit être vérifiée régulièrement dans l’année de façon systématique. Elle est en effet l’un des trois piliers de la santé.


12) Les soins des chiropraticiens sont-ils remboursés par la Sécurité Sociale ?
Les chiropraticiens diplômés possèdent enfin un statut officiel en France depuis mars 2002.
Cependant, la Sécurité Sociale ne rembourse pas encore les soins des chiropraticiens.
En revanche, une vingtaine de mutuelles ou assurances privées commencent à rembourser leurs soins : il suffit de vous renseigner auprès de votre mutuelle ou assurance.
Il faut néanmoins savoir que la Sécurité Sociale ayant perdu son monopole par ordonnance d’Etat en 2001, celle-ci est devenu une simple mutuelle d’Etat qui ne fait plus autorité. La champ de concurrence est donc ouvert entre la Sécu et les mutuelles ou assurances santé.
Toutefois, le meilleur remboursement du monde ne peut pas rendre la santé à un organisme ayant dépassé le point de non-retour à cause d’une détérioration avancée. Il faut savoir faire des choix et devenir responsable en anticipant l’avenir.


13) Les radiographies demandées par un chiropraticien sont-elles remboursées ?
Bien entendu. Le radiologue accède à la demande du patient puisqu’il est lui-même un médecin, donc qu’il prescrit lui-même son acte et fournit d’ailleurs le formulaire standard permettant le remboursement des radios, scanner ou IRM.
Un médecin n’ordonne d’ailleurs rien à un autre médecin. Il n’ordonne qu’aux auxiliaires médicaux et au pharmacien. La définition d’une ordonnance médicale est précise dans la loi française : un médecin généraliste ne fait donc pas d’ordonnance de radiographies mais une simple demande de prise de vues spécifique. De toute manière, même si vous faites une chute et soupçonnez une fracture, vous pouvez aller directement chez un radiologue qui fera des radiographies et celles-ci vous seront également remboursées. C’est le Code de la Santé Publique et le Code de la Mutualité qui régit ainsi les choses. Nul besoin donc de passer obligatoirement chez un médecin généraliste pour se faire “prescrire” (faux sens) des radios.
Si un radiologue vous refuse des radiographies qui vous sont conseillées par un chiropraticien, c’est qu’il a dépassé son quota annuel ou qu’il ne connaît pas la réglementation, ou encore qu’il porte peu d’intérêt à votre santé...


14) L’Ordre des médecins reconnaît-il les chiropraticiens ?
L’Ordre des médecins est seulement habilité à régenter la profession de médecin, tout comme l’Ordre des avocats régente la profession d’avocat et l’Ordre des Chirurgiens dentistes la profession de dentiste. C’est tout.
Aucun Ordre en France n’est à même de juger ou régenter la profession de chiropraticien. Seul le Ministère de la Santé est chargé de reconnaître officiellement une profession de santé et d'accorder un statut à ses praticiens.
Actuellement, aucun responsable de la santé, ni aucun scientifique, dans le monde entier, ne doute des qualités professionnelles des chiropraticiens et des bienfaits de la Chiropratique, 3ème profession de santé officielle dans le monde. Les chiropraticiens sont actuellement reconnus officiellement en France. Leur statut est en cours d’édification.


15) La Chiropratique soigne-t-elle telle ou telle maladie ?
La finalité de la Chiropratique authentique —Palmérienne— n’est pas et n’a d’ailleurs jamais été de soigner les maladies. Sa finalité est de rétablir un état de santé normal et une fonction neurovertébrale équilibrée, condition essentielle de la vie et par là-même d'une bonne vitalité.
En d’autres termes, la Chiropratique est principalement préventive et accessoirement curative. Vous ne verrez donc jamais un chiropraticien Palmérien prétendre soigner une quelconque maladie puisque ce n’est pas son but.
Les soins de lutte contre les maladies sont dévolus à la Médecine.
La Chiropratique n’a été fondée ni pour remplacer la Médecine ni pour remplacer une toute autre discipline. Elle a été conçue pour développer la santé par une action vitale spécifique.
Les concepts chiropratiques ont toujours été étayés par des observations biologiques et nul scientifique ne les contestent actuellement, d’autant qu’ils s’avèrent de nos jours justes à propos.
Ainsi la Chiropratique est une profession de santé naturelle. Elle n’est donc ni une thérapie, ni une médecine, ni même une technique ou une méthode de soins médicale.


16) Le chiropraticien soigne-t-il le mal de dos, les sciatiques, les lumbagos, les maux de tête, les torticolis, etc ?
Le chiropraticien Palmérien accède à votre système nerveux par la colonne vertébrale. En régulant sa fonction pour pouvoir réguler celle de votre système nerveux, il supprime par la même occasion le mal de dos commun puisque ce mal de dos est généralement issu d’une mauvaise fonction vertébrale.
Il y a sûrement plusieurs causes aux sciatiques, aux lumbagos, aux maux de tête, aux torticolis, etc. Il existe aussi d’autres problèmes de santé s’apparentant à des sciatiques ou des lumbagos, etc.
Votre chiropraticien vous apportera sûrement une réponse individuelle, mais il ne lit pas dans une boule de cristal ni dans le marc de café et ne peut rien deviner sans examens préalables.
Il lui faut déterminer si votre cas relève de son domaine de soins. Cela dit, il s’avère selon les statistiques que beaucoup de banals problèmes de santé courants sont issus d’un dysfonctionnement vertébral. C’est la raison pour laquelle, lors de ces troubles ou lors d’accidents bénins, les assurances santé américaines, canadiennes ou européennes incitent les patients à consulter d’abord des chiropraticiens car souvent le problème se résout ainsi à peu de frais, sans séquelles, et la démarche s’arrête là. Pourtant, la Chiropratique n'est pas la Panacée mais elle peut cependant s'avérer très pratique dans de nombreuses situations


17) Pourquoi ne peut-on trouver les chiropraticiens dans l’annuaire téléphonique ?
Vous trouverez actuellement les chiropraticiens diplômés dans les pages jaunes sous la rubrique “CHIROPRACTIE (soins hors d’un cadre réglementé)”.


18) Pourquoi les médecins ne nous envoient pas chez les chiropraticiens quand c’est nécessaire ?
Certains médecins intègres et sincères le font, mais discrètement pour ne pas se faire tancer par l’Ordre des médecins. Celui-ci, en effet, veille sur toute “trahison” ainsi sévèrement punie. C’est là où on se pose des questions sur leur respect du serment d’Hippocrate face à la souffrance humaine. Pourtant, adresser un patient vers un autre type de soin quand on ne peut rien pour lui est une preuve de bonté honorable, d’humanité.
Néanmoins, beaucoup de médecins se font soigner chez des chiropraticiens, souvent même avec toute leur famille ; mais ils ne s’en vantent pas pour les raisons précédemment citées. Il est cependant un fait que pour de nombreux médecins, se pose un dilemme. S’ils adressent des patients aux chiropraticiens, ils perdront quelques consultations tout en se mettant à dos l’Ordre des médecins mais auront pourtant la reconnaissance de ces patients. Cependant, ils peuvent choisir de ne regarder que leur intérêt personnel en n’adressant pas leurs patients chez le chiropraticien mais n’auront sûrement pas la reconnaissance de ces patients si ces derniers trouvent seuls, avec satisfaction, la solution chiropratique…


19) Peut-on amener des enfants ou des personnes âgées en consultation chez les chiropraticiens ?
Oui, absolument. Rappelons-le, les chiropraticiens Palmériens ne font pas de manipulations vertébrales. Il existe donc des techniques de soins chiropratiques adaptées aux personnes âgées comme aux enfants. Ces derniers apprécient généralement très bien les chiropraticiens parce que les soins ne sont pas douloureux et que la table hydraulique du chiropraticien s’apparente pour eux à un manège amusant. Il existe donc des modes de soins parfaitement efficaces et sans risques parce que l’ajustement chiropratique est très modulable, contrairement à la manipulation vertébrale qui est une manoeuvre de force assez dangereuse, peu agréable et peu fiable. D’ailleurs, les soins des scolioses sont particulièrement efficaces chez les chiropraticiens comme le démontrent les résultats : une enquête mondiale a déterminé que tous les soins médicaux pour les scolioses atteignaient seulement 35 % d’efficacité (chirurgie comprise) contre 84 % pour les soins chiropratiques. C’est la raison pour laquelle dans de nombreux pays modernes, les enfants sont examinés aussi par des chiropraticiens lors des visites médicales scolaires. En Allemagne, dans certains hôpitaux, on fait contrôler la colonne des nouveaux nés par des chiropraticiens qui résolvent ainsi, selon les médecins observateurs, bon nombre de petits ennuis de santé bénins (régurgitations, pleurs intempestifs, agitations, sommeil altéré, etc.)
En ce qui concerne les personnes âgées, il n’y a pas de limite d’âge, comme pour les enfants. Les chiropraticiens modulent leurs techniques pour les adapter à chaque cas. Beaucoup s’en trouvent d’ailleurs mieux en regagnant une meilleure vitalité et souplesse.


20) « Chiropratique Palmérienne » est-il un terme désignant la Chiropratique telle qu’elle était pratiquée à l’époque de son fondateur ?
Ce terme déposé désigne officiellement l’authentique Chiropratique par le nom de son fondateur pour des raisons légales précises. En France selon les textes de lois la Chiropratique peut être, pour l’heure, théoriquement exercée par différents praticiens de santé de différentes dénominations et parfois sous d’autres termes ambigus (chiropraxie, chiropractie, chiropractique, chiropratique, chirothérapie, etc.). Malgré la reconnaissance officielle de cette profession, la situation reste hélas trompeuse.
La Chiropratique Palmérienne® est cependant un terme réservé exclusivement aux chiropraticiens, diplômés «doctors of chiropractic», c’est à dire les authentiques chiropraticiens. Il s’agit là, pour les patients, d’une garantie concrète sur la qualité des soins.
La Chiropratique Palmérienne désigne en fait simplement la pratique de l'art dans un esprit d'authenticité. Le Dr Palmer disposait de données scientifiques relatives aux avancées de la science de son temps durant toute sa carrière de praticien chercheur clinicien et philosophe. Cependant, son réalisme l’a amené à déposer des concepts aptes à évoluer avec les découvertes scientifiques et les avancées technologiques modernes sans toutefois perdre leur caractère et esprit spécifique.
Ainsi, l’esprit que Palmer donna à la Chiropratique demeure toutefois invariant : la Chiropratique Palmérienne n’a pas pour finalité de soigner seulement le mal de dos, même si cette conséquence des soins apparaît la plus évidente au public par les résultats cliniques, contribuant ainsi à son fameux succès international. Le véritable objectif des soins chiropratiques authentiques est essentiellement de permettre à l’organisme du patient d’exprimer complètement son potentiel de santé ou potentiel de vitalité.
Visionnaire et conscient de réalités biologiques qui aujourd’hui s’avèrent de plus en plus évidentes, Palmer cherchait par ses soins à rétablir et développer l’équilibre physiologique de ses patients en permettant au système nerveux de réguler de façon optimale la fonction de tout l’organisme, puisque tel est son rôle.
Pour Palmer, en effet, le système nerveux (cerveau inclus) est l’organe prédominant qui contrôle et conditionne la santé. Ses concepts restent en parfaite synchronisation et convergence avec ceux de nombreux scientifiques d’autres disciplines comme Béchamp et Tissot dont les théories sont désormais vérifiées et s’avèrent actuellement d’un réalisme essentiel. En effet, la neurologie, la connaissance psychosomatique modernes et les résultats cliniques confirment la philosophie de Palmer sur les principes de la santé et l’utilité de ces soins d’avant-garde pour maintenir réellement l’individu en bon équilibre vital.
De nos jours, la Chiropratique moderne suit toujours son évolution technique, à l’instar de toute science ou tout système de soins, pour rester à la pointe de la connaissance du vivant en conservant toutefois la même philosophie : développer la santé depuis l’intérieur.


21) Quelle est la différence entre un ajustement et une manipulation vertébrale ?
Il est important de clairement distinguer ces deux méthodes fondamentalement différentes dans l’esprit et la finalité comme sur le plan technique.
Le chiropraticien ajuste, et ce terme lui est propre : l’ajustement neuro-vertébral® est donc l’acte professionnel spécifique et original des chiropraticiens.
L’ajustement provoque la suppression naturelle des subluxations vertébrales par l’organisme lui-même, donc un auto-rééquilibrage lymphatique, vasculaire, articulaire, neurologique et musculo-tendineux régulateur de la fonction structurelle vertébrale concernée.
On peut moduler l’ajustement pour l’accommoder aux différentes conditions cliniques rencontrées et optimiser ainsi les résultats dans les cas délicats. C’est pour cette raison qu’un ajustement chiropratique est beaucoup plus confortable et plus fiable qu’une manipulation. Il n’engendre donc aucun effet secondaire et convient aussi bien aux bébés qu’aux personnes âgées.

La manipulation vertébrale n’existe pas dans l’enseignement des chiropraticiens Palmériens®, à cause de l’archaïsme, des limites thérapeutiques et des effets secondaires déstabilisateurs de cette technique obsolète, parfois dangereuse, finalement nuisible à l’harmonie et à l’équilibre physiologique vertébral.

La manipulation est une mobilisation forcée délibérément imposée aux articulations ainsi distendues dans la zone douloureuse. Le massage musculaire préparatoire de la région concernée est même conseillé dans certaines méthodes par leurs auteurs en raison de la tendance très souvent agressive de ce déblocage approximatif, souvent violent, des mécanismes articulaires : la manipulation comporte de ce fait de nombreuses contre-indications limitant son emploi compte tenu de sa rudesse plus ou moins maîtrisée conduisant de surcroît à une instabilité de la cohésion articulaire.
La manipulation est une technique largement utilisée comme adjuvant thérapeutique annexe par de nombreux et divers thérapeutes médicaux. Son usage est donc encore très répandu malgré ses dangers. De plus en plus nombreux sont les patients déçus dont le cas est même aggravé par des thérapeutes très sommairement qualifiés.







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